A découvrir
Pierre-Pertuis le chemin romain et la source de la Birse
Le passage romain aménagé durant la période de l'empereur Marc-Aurèle et situé au pied du col de Pierre-Pertuis est encore visible aujourd'hui, tout comme une portion d'un chemin médiéval reliant le plateau des Franches-Montagnes dans la combe de Malvaux.
La Birse prend également sa source au pied du col de Pierre-Pertuis; elle peut être visitée sur demande auprès du service des travaux publics.
Tavannes à pied
Proposé par Jura bernois Tourisme, un itinéraire de par le village permet de découvrir le patrimoine industriel et urbain, et notamment l'architecture des édifices bâtis autour de 1910. La visite guidée dure 1.30 h.
Sentier "Farron"
Tiré du nom d'un ancien amoureux de la nature qui empruntait régulièrement ce même itinéraire, le sentier "Farron" a été réaménagé par les soins du syndicat du service de l'emploi dans le cadre des travaux de chômage. Son départ est situé Sous-le-Mont et rejoint les hauts de Montoz sous le chalet du Club alpin.
Sentier "nature"
Aménagé par les membres du groupement local de la protection de la nature, le sentier "nature" débute au lieu-dit Les Ravières et longe l'étang du Châtelet dans la forêt de Chaindon avec indications des essences et espèces végétales successivement rencontrées au gré de la promenade.
Voie dite romaine
La route à rainures que le promeneur découvre à l'ouest du village, en remontant la Combe de Malvaux en direction de la Tanne, compte parmi les vestiges représentatifs de ce type de voie en Suisse. Les fouilles réalisées en 1993/94 ont confirmé les doutes quant à la romanité du site, puisque les datations situent l'origine de cette route entre le 12ème et le 15ème siècle. En 2007, le service archéologique cantonal a pris l'initiative de nettoyer une septantaine de mètres. Deux écartements distincts de ces rainures ont été observés. Le tracé le plus ancien, probablement parcouru par de petits chars à un essieu est caractérisé pour un écartement étroit de 107 cm. Par la suite, la route a subi des travaux de retaille destinés à élargir la rainure qui permettait le passage de véhicules plus larges, et plus longs, à un voire deux essieux. L'origine de cette adaptation est peut-être à chercher dans le développement d'un trafic plus soutenu entre les Franches-Montagnes et le Plateau suisse.
